Entre tabou et âgisme, la maltraitance des personnes âgées reste sous silence

La gérontopsychologue Marianna Gawrysiak a donné une conférence à Vuippens sur la maltraitance des personnes âgées, insistant sur l'utilisation du terme « vieux » pour dénoncer l'âgisme. En Suisse, entre 300 000 et 500 000 seniors subissent des abus chaque année, selon un rapport de 2020. La maltraitance peut être physique, psychologique ou financière et survient souvent dans des contextes de confiance, rendant le décompte difficile. Gawrysiak a souligné les risques accrus liés aux troubles cognitifs, à l'isolement social et à la dépendance financière. Elle appelle à une prise de conscience collective pour protéger cette population vulnérable. Pour en savoir plus, lisez l'article complet. (Article réservé aux abonnés.)